Dans The Last Kingdom saison 4 épisode 5, la bataille de Tettenhall est terminée, mais la paix reste hors de portée. Les Danois ont été repoussés, Cnut est mort, Brida a été capturée, et la Mercie semble sauvée. Pourtant, une autre guerre commence aussitôt : celle du pouvoir.
Æthelred agonise. Les ealdormen s’agitent. Edward veut préserver l’influence du Wessex. Æthelhelm complote. Æthelflæd, elle, refuse d’être enfermée dans un couvent ou utilisée comme monnaie politique.
Cet épisode montre une vérité brutale de The Last Kingdom : après les champs de bataille, les intrigues de palais peuvent être tout aussi meurtrières.
Résumé de The Last Kingdom saison 4 épisode 5
Après la victoire de Tettenhall, Edward (Timothy Innes) arrive en Mercie pour rétablir l’ordre. Mais la situation est explosive. Æthelred est grièvement blessé et sa mort semble proche. La question de sa succession devient alors urgente.
Les seigneurs merciens veulent choisir un nouveau dirigeant. Edward cherche à empêcher la Mercie de se détacher du Wessex. Pendant ce temps, Æthelflæd comprend qu’elle et sa fille Ælfwynn risquent d’être sacrifiées pour préserver des alliances politiques.
Eadith, témoin des violences et des manipulations d’Eardwulf, choisit finalement d’aider Æthelflæd. Quant à Uhtred, il se retrouve une nouvelle fois au centre du destin des royaumes saxons.
Informations sur The Last Kingdom – Saison 4, Épisode 5
- Saison : 4.
- Épisode : 5.
- Durée : 55 min (approx.).
Acteurs principaux
- Alexander Dreymon dans le rôle d’Uhtred.
- Emily Cox dans le rôle de Brida.
- Jamie Blackley dans le rôle d’Eardwulf.
- Millie Brady dans le rôle d’Æthelflæd.
- Eliza Butterworth dans le rôle d’Ælswith.
- Cavan Clerkin dans le rôle du père Pyrlig.
- Timothy Innes dans le rôle du roi Edward.
- Stefanie Martini dans le rôle d’Eadith.
- James Northcote dans le rôle d’Aldhelm.
- Toby Regbo dans le rôle d’Æthelred.
- Mark Rowley dans le rôle de Finan.
- Arnas Fedaravicius dans le rôle de Sihtric.
- Finn Elliot dans le rôle du jeune Uhtred.
- Ewan Mitchell dans le rôle d’Osferth.
- Adrian Schiller dans le rôle d’Æthelhelm l’Ancien.
- Amelia Clarkson dans le rôle d’Ælflæd.
- Ruby Hartley dans le rôle de Stiorra.
- Helena Albright dans le rôle d’Ælfwynn.
La Mercie après Tettenhall : une victoire fragile
La bataille de Tettenhall a sauvé la Mercie d’une destruction immédiate. Pourtant, le royaume reste profondément affaibli. Les villages sont ravagés, les familles endeuillées et les élites politiques divisées.
La mort prochaine d’Æthelred ouvre une crise majeure. Sans chef solide, la Mercie risque de sombrer dans le chaos ou de tomber sous la domination directe du Wessex.
Cette situation donne à l’épisode une tension très différente des précédents. Il ne s’agit plus de vaincre les Danois par l’épée. Il faut maintenant gagner la paix par la politique.
Æthelred mourant : la fin d’un règne brutal
Æthelred sort de la bataille grièvement blessé. Son crâne ouvert symbolise presque l’état de son royaume : debout en apparence, mais déjà brisé à l’intérieur.
Dans ses derniers instants de lucidité, il échange avec Æthelflæd. Leur relation a été marquée par la violence, l’humiliation et la froideur politique. Pourtant, l’épisode lui accorde une nuance inattendue.
Il semble regretter une partie de ce qu’il lui a fait subir. Trop tard, évidemment. Dans The Last Kingdom, les regrets arrivent souvent quand le sang a déjà coulé.
Eardwulf : l’ambition qui devient meurtre
Eardwulf comprend que la mort d’Æthelred peut devenir une chance pour lui. Mais il sait aussi que son passé risque de le condamner.
Sa trahison, ses mensonges et son rôle dans l’abandon de la Mercie pourraient détruire ses ambitions.
Pris au piège, il choisit alors la pire voie : accélérer la mort de son seigneur.
Ce geste marque un point de non-retour. Eardwulf ne cherche plus seulement à restaurer l’honneur de sa famille. Il devient un homme prêt à tuer pour se frayer une place dans l’histoire.
Æthelflæd menacée : femme, héritière et prisonnière politique
L’un des grands thèmes de cet épisode est la condition des femmes de pouvoir.
Æthelflæd a sauvé la Mercie. Pourtant, dès la victoire acquise, les hommes cherchent à décider de son avenir à sa place.
Elle risque d’être envoyée dans un couvent. Sa fille Ælfwynn risque d’être mariée au plus offrant pour garantir une alliance politique.
Cette menace révèle la brutalité du pouvoir médiéval. Même les femmes les plus courageuses peuvent être réduites à des instruments de succession.
Eadith : de maîtresse humiliée à alliée décisive
Eadith devient l’une des surprises fortes de cet épisode. Jusqu’ici, elle semblait prisonnière des ambitions de son frère et du désir d’Æthelred.
Mais elle refuse désormais de rester simple spectatrice.
En aidant Æthelflæd, elle choisit la solidarité plutôt que la survie personnelle. Ce choix donne une vraie profondeur à son personnage.
Elle comprend mieux que personne ce que signifie être utilisée par les hommes de pouvoir. C’est précisément pour cela qu’elle agit.
Edward et Æthelhelm : le Wessex veut contrôler la Mercie
Edward arrive en Mercie avec une ambition claire : empêcher le royaume de se détacher du Wessex.
Mais autour de lui, Æthelhelm pousse ses propres calculs. Il veut préserver l’avenir de sa fille Ælflæd et de son petit-fils Ælfweard. Pour lui, chaque mariage, chaque héritier et chaque décision politique peut servir sa maison.
La succession mercienne devient donc un jeu dangereux. Derrière les discours d’unité chrétienne se cachent des intérêts familiaux très concrets.
Uhtred au cœur de la succession mercienne
Uhtred ne cherche pas le pouvoir en Mercie. Pourtant, comme souvent, le destin le pousse au centre du conflit.
Les Merciens ont besoin d’un homme capable de rassembler les factions. Edward veut éviter une rupture politique. Æthelflæd veut protéger son peuple et sa fille.
Uhtred apparaît alors comme une solution possible. Il n’est pas mercien de naissance, mais il possède une autorité militaire, une réputation immense et une loyauté reconnue.
Encore une fois, il devient l’homme que personne ne peut ignorer.
L’angle viking et nordique de l’épisode
Cet épisode paraît moins “viking” au premier regard, car les grandes batailles laissent place aux intrigues de succession. Pourtant, l’esprit nordique reste présent dans la logique profonde du récit.
Dans les sagas scandinaves, les lendemains de bataille sont rarement paisibles. Une victoire ouvre presque toujours une nouvelle crise : partage du pouvoir, vengeance, héritage, serments rompus. C’est exactement ce que montre cet épisode.
La mort d’Æthelred rappelle aussi une règle ancienne : un chef faible laisse derrière lui des loups. Dès qu’il agonise, les ambitions sortent de l’ombre. Les hommes qui parlaient de loyauté se mettent à compter les terres, les mariages et les couronnes.
Uhtred reste l’élément le plus nordique de l’épisode. Il ne cherche ni trône ni titre, mais son honneur l’oblige à agir. Comme les héros de saga, il se retrouve pris entre le devoir, l’amour, la loyauté et le prix terrible du destin.
Pourquoi cet épisode est essentiel dans The Last Kingdom ?
L’épisode 5 est essentiel parce qu’il transforme la victoire militaire de Tettenhall en crise politique.
La mort d’Æthelred ouvre la voie à l’ascension d’Æthelflæd. Elle prépare aussi les tensions futures entre Mercie et Wessex.
Enfin, l’épisode montre que The Last Kingdom ne raconte pas seulement des batailles. La série raconte la naissance douloureuse d’un royaume, où chaque alliance se paie au prix du sang.
Où regarder The Last Kingdom saison 4 épisode 5 ?
L’épisode 5 est disponible en streaming en version française (VF) et en version originale sous-titrée (VOSTFR). Il peut être visionné en replay ou téléchargé. Retrouvez la saison 4 de The Last Kingdom sur Netflix, Canal+ ou Prime Vidéo.
Le mot de la fin
Dans The Last Kingdom, une vérité demeure :
Le destin est tout.
Et parfois, il prend la forme d’une couronne que personne ne peut porter sans perdre une part de lui-même.
Après Tettenhall, les épées se taisent, mais les ambitions parlent plus fort que jamais.
Æthelred meurt. La Mercie tremble. Æthelflæd refuse d’être enfermée. Uhtred comprend que son destin ne se limite pas à Bebbanburg.
Car dans ce monde de rois, de serments et de terres disputées, la paix n’est jamais offerte.
Elle se négocie dans l’ombre, se paie dans le sang, puis se grave dans la mémoire des survivants.










































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